DAVID COCHARD  
 

MOA EN UN PAQUET DE MOTS


Je suis moi depuis un temps fort immémorial. À tel point que je ne me souviens qu'à peine de ma petite enfance, pourtant riche en aventures et rebondissements de tout poil. Je vais vous résumer Ça en deux coups de cuiller à petit pot :

Au tout début, je flottais dans un bonheur extatique. Un instinct millénaire me poussait à dessiner des fresques sur les parois qui m'abritaient. J'y décrivis l'histoire de Schnurf,le petit spermatozoïde amoureux d'une ovule de toute beauté. Leurs amours, contrariées par la jalousie des autres spermatos, les spermicides, la capote anglaise et la pilule monodosée triomphait gríce à la méthode Ogino. L'histoire se terminait bien.
Mais bientôt, les parois de mon habitacle se rapprochaient de moi inexorablement jusqu'à ce que tout devienne si noir et si serré que je n'eus d'autre choix que sortir. Au bout du tunnel la lumière. J'émergeai enfin après d'épuisantes reptations d'un boyau insalubre . J'allais enfin laisser éclater ma joie d'être enfin sorti de mon trou lorsqu'un individu gigantesque et velu me prit par le pied et me frappa violemment en criant d'une voix qui faisait trembler l'univers : "C'EST UN GARÇON".

Et depuis, vous pouvez me croire, rien ne fut jamais comme avant. J'étais mal tombé. Petit, roux et à lunettes, il ne me restait que Woody Allen comme débouché. Hélas, la place était déjà prise. L'école fut très longue, excessivement longue, entrecoupée de longs moments d'ennuis eux-même entrelardées d'épisodes interminables de "Putain s'qu'on s'fait chier quand même". Je palliais cet ennui de 2 manières. La première, j'essayais, dans un élan de générosité gratuite qu'on ne trouve que chez les poètes et les trisomiques, de faire partager mon sentiment à mes professeurs. En effet, je tentais, et je dois avouer sans me vanter, que j'y arrivais souvent avec succès, de les faire chier autant qu'ils me faisaient chier. Mais ces débauches laxatives souvent durement réprimées, je me résolvais à rester dans mon coin, celui du fond, près du chauffage en dessous de la fenêtre; par laquelle je regardais la neige fondante tremper de désespoir les trottoirs de ciment gris sous la lumière des lampes au Sodium. Pour vous dire comme c'était gai...
Heureusement, chaque soir, chaque vacances, la liberté m'attendait au coin de la rue comme une petite copine de la maternelle, prête à m'emmener à travers les champs, battre la campagne, caresser les bois, humer le vent et surtout batifoler le long de cette belle Loire qui me fut amie, amante et réconfort. (j'cause bien des fois moi tout de même)

Mais assez parlé de moi, voici mon site ! Il est mon reflet (le pauvre).

Si j'ai demandé à apshram, de créer mon site, c'est d'une part parce qu'elle est craquante et Ça me permet d'avoir une super excuse pour la voir souvent. Remeciez-là de se donner autant (un peu trop d'après son petit ami). Embauchez-là !! D'autre part, si je dessine, c'est pour les gens. J'aime bien les gens. Et j'aime que les gens m'aiment. Et comme je n'ai pas grand chose à offrir, eh bien je fais des jolis dessins, comme une grand-mère fait des gâteaux, un musicien des accords , un poète des poètries, et un comique des blagues. Tout Ça c'est des histoires pour se faire du bien entre nous comme une bonne tranche de rigolade partagée entre copains.

Mais ce monde étant décidément bien vénal (Ah la la lala, la vie n'est pas facile, surtout avec le réchauffement global de la pollution et tout et tout), ce site est aussi une présentation de mes talents de mercenaire du dessin. Quand il s'agit de nourrir ma famille, mes animaux familiers et autres maîtresses, je suis capable de dessiner n'importe quoi. Sauf des pubs pour l'armement, le tabac ou autre drogue. Fo pas non plus dekonner !

Si mes compétences vous intéresse, vous pouvez me contacter.

Si mes dessins vous font rire, vous pouvez aussi me contacter.

 
 
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